SOUVENIRS DE MOMENTS SENSUELS PARTAGÉS

L'Été des séances exquises...


1 - ESPIÈGLERIE HASARDEUSE

Un décor de voyage apparaissait au fur et à mesure que J'entrais dans cet appartement inconnu; masques de Bali, d'Afrique et d'ailleurs cohabitaient avec des tapisseries d'Orient et mobilier de famille et grands miroirs anciens dorés campés au dessus de cheminées de marbre.

Mon jouet du jour avait un regard rieur d'enfant espliègle, vêtu d'un bermuda et d'un polo un peu comme un écolier.

Il Me débarrassa de Mon manteau, Ma valise et M'orienta dans son appartement vers le salon.

Nous nous assîmes autour d'une table basse originale, Moi dans le canapé moelleux, lui sur un tabouret en face de Moi. Il Me servit une coupe d'un très bon champagne en guise de bienvenue puis nous entamâmes une très longue discussion si bien que le temps passa et que l'heure du repas largement dépassée pesait sur nos deux estomacs. 

Nous entreprîmes alors de sortir prendre des plats à emporter en bas que nous engloutîmes sans attendre une fois retournés en haut.

Après la cigarette de l'après-dîner, Je considérais Mon hôte un instant, lui ordonnant de débarrasser et de nettoyer la table. Il s'exécuta sans tarder. Il poussa la table sur le côté, M'apporta Ma valise et je débutais Ma mise à plat se Mes outils comme un chirurgien avant une opération.
Le regard de Mon nouveau compagnon de jeu s'intensifia au fur et à mesure que Je présentais méthodiquement mon matériel sur cette table.

Je le fis se dévêtir l'observais comme un objet en exposition, découvrant ainsi l'intimité de cet homme dans sa nudité .Puis Je lui mis un collier de soumission, un harnais. Comme il avait du surement faire une bêtise pour avoir cet air malin au coin de l'oeil, Je l'informai de mes intentions de lui administrer une fessée. Il s'approcha se tourna et M'offrit un séant ferme qui provoquait Mes pulsions punitives.
Sa peau de velours appela Ma main tantôt caressante et exploratrice, tantôt cuisante et retentissante.
Cette surface pourtant bronzée d'un retour de vacances devint rouge comme si le Soleil s'attardait encore à la cuire sous ses rayons.
Pas un soupir ni gémissement ne sortirent de la pièce, seule ma main ponctuait le silence de claquements secs et fermes.
Je mis alors un baîllon à Mon serviteur  qui appréciait la forme phallique de l'objet dans sa bouche. Une vraie petite chienne se laissait deviner chez cet homme aux yeux rieurs.
Il Me fallait le punir de sa perversité, de son vice. Il têtait ce baîllon-gode avec plaisir tandis que je Me résolu à lui tanner le cuir du bout des lanières de Mon nine o tail tressé.. Il manquait quelque chose...Une touche de fantaisie...
C'est alors que J'entrepris de placer des pinces roses autour du sexe de cette chienne de façon à dessiner un string sans oublier de pincer le bout avec deux pinces blanches et ainsi empêcher Mon sujet de durcir davantage
La douleur se lisait alors dans ses yeux. Je lui fis oublier cette douleur au bas ventre en passant dans son dos et sur ses seins des glaçons qu'il avait pris soin de m'apporter en début de séance.

Faire oublier la douleur par une autre douleur ailleurs fut Ma tac-tic si bien que Je plaçais sur les tétons sortis deux clips similaires à ceux posés sur le sexe  Puis vint se rajouter une chaînette reliant les deux extrémités durcies au contact de la glace et de petits poids .

Outillée de Mon paddle large,Je commençais un concerto pour percussions sur caisse écarlate.
Puis,à la suite de cette épreuve  Je libérais Mon partenaire de ses poids et pinces sur le poitrail en passant des glaçons puis du lait .

Ma chienne s'était montrée brave , si bien que Je lui ordonnai de se verser un verre de champagne.
Puis il revint à quatre pattes se frottant à mes pieds, réclamant des caresses dans ses cheveux comme un bon toutou.. Cependant, il souffrait toujours en bas. sa sanction arriva à son terme et Je le débarrassai de son string écrasant et découvrit des traces rouges foncées et voilettes laissées par les pinces. Comme pour la poitrine, les glaçons puis le lait corporel appliqué par friction et massages vinrent soulager notre ami qui s'était montré vaillant et courageux.

Je lui caressai longuement la tête , il  posa  sur Mes genoux, le regard plein de tendresse et de dévotion.
L'heure du départ fut proche et un air de tristesse vint  s'emparer de Mon hôte.
Nous rangeâmes mes ustensiles après nettoyage et désinfection, Je lui retirai son collier, il se rhabilla puis nous nous séparâmes devant la station de taxi., heureux mais tristes à la fois de devoir achever un bon moment ainsi partagé.


Merci de me faire revivre ces instants exquis au travers de vos lignes, l'émotion est intacte...

l'esclave au regard rieur d'enfant espliègle


  1. Très belle histoire, très bien écrite.
    Ça donne envie de se soumettre entièrement à vous......
  2. Très belle histoire Maitresse, j'ai ressenti une excitation en moi en lisant ce texte...
    soumis Plume


    Vous racontez si bien Maitresse vos histoires qu'elle sont envoutantes.




2 - BIJOUX DE FAMILLE ET BOTTES DE CUIR

Mon portable vibra sur la table à une terrasse de café. Je décrochai et une voix un peu embarrassée se révéla à Mon oreille.  Un jeune homme  se présenta, émue M'avouant être l'auteur de certains mails reçus.
Il était étudiant et avait, semble-t-il, l'habitude de pratiquer des séances orientées autour du fétichisme et de la vénération du pied féminin. On se cala alors une rencontre pour le soir même. 
Je lui réservais une séance bien au delà de ses attentes, J'aime bien M'amuser avec les fétichistes, ils ont un Je ne sais quoi de captivant et de sensuel...

Il avait du retard pour Me confirmer le maintien de notre rendez-vous, alors Je conclus hâtivement qu'il s'agissait d'un dégonflé comme il y en a tant. Il tenta plus tard Me disant qu'il se trouvait pas loin mais que le trafic était encombré. Pourtant il était tard et Paris se désengorge la nuit . Je lui dit que J'annulais n'aimant pas être menée en bateau par quelqu'un qui n'assumait pas. Et là, résignation et déception dans la voix de l'autre côté se firent entendre.
"-Bien, Madame, Je ne vous mérite pas, Je rentre si vous voulez."

J'étais en colère M'étant préparée, maquillée et coiffée, la valise à malices prête dans Mon couloir.

Je le rappelais lui demandant de venir quand même  ce qu'il fit sans broncher, refaisant le chemin inverse encore une fois.Il M'attendait bien sagement à l'endroit indiqué et laissa se dessiner un sourire de satisfaction lorsqu'il Me reconnu, approchant de son véhicule rouge.
Il descendit et rangea mon bagage pervers dans le coffre, J'entrai et nous foncèrent vers le chemin de son désir.

Il vivait en proche banlieue dans une grande demeure familiale, ses parents étaient partis, il gardait la maison.
Il Me débarrassa en hôte attentionné, Me servi à boire en marchant à genou, nous discutâmes un peu, il  semblait troublé, presque honteux mais à la fois excité. Ce n'était pas pour me déplaire, au contraire!

Je le fis déballer Ma valise et là il découvrit plusieurs paires de chaussures à talons hauts avec l'émerveillement d'un enfant au pied du sapin de Noël.

Je lui somma l'ordre de les disposer comme il faut sur le sol devant Moi, de M'apporter Ma cravache, le collier de chien avec la laisse tout en restant à genou bien entendu. Je lui mis le collier, y attacha la laisse, et lui ordonna de saluer sa Maîtresse comme il se doit en tirant sur la laisse afin que sa tête touche le bout de mes bottes. il déposa de doux baisers, puis se mit à les lécher d'abord timidement puis avec fougue. Il s'appliquait à la tâche, raclant de toute sa langue le cuir épais.

-Arrête! Lançais-Je d'un ton autoritaire...Vas Me chercher les escarpins cambrés vernis, dépêche-toi, traînard!

N'allant pas assez vite à Mon goût, Je lui administrais une paire de claques à son retour avec la dite paire.
-Retire Mes bottes, grouille! Et mets Moi Mes escarpins.il Prit Mon pied dans sa main, retira la botte la posa délicatement au sol et procéda de même avec l'autre pied. Il enfila avec une grande prudence les chaussures désirées sur mes pieds voilés d'un collant noir soyeux a couture.il en profita pour me caresser le mollet c'est alors que le pris la sangle de sa laisse pour lui en mettre des coups sur les flancs. Je Me levai, haute sur Mes pédestales féminins, lui resta toujours agenouillé devant Moi. 
- Écarte mieux tes jambes, chien!
Il obéit  et reçu un coup de pied  ferme dans ses attributs masculins. Il reprit son souffle et Me remercia. Je Me plaçais devant lui et entrepris soudain de le faire marcher au pied de sa Maîtresse, lui intimant des coups de pieds s'il allait trop devant Moi, était à la traîne ou tirait sur la bride. On fit le tour du double séjour, de la salle à manger et Je M'amusais à le faire passer entre des consoles, entre l'espace de deux chaises. Je l'obligeais à mater mes pieds devant lui, les coutures de Mon collant et d'embrasser quand bon Me semblait l'arrière de Mes chaussures. J'entendais son souffle et le sentais parfois contre mes mollets. 
Son pantalon dessina bien vite une courbe inhabituelle au niveau de l'entre jambe, Je le fis se dévêtir totalement. Son appendice masculin culminait fièrement, humide et dur.
-Quelle arrogance! Cela vaut bien une punition.Débutait alors une séance de coups de pieds qui firent gémir de plaisir et de douleur notre jeune chien à la nature généreuse. J'essuyait le bout de mon escarpin souillé par son humidité sur ses testicules puis le fit nettoyer de sa langue.
-Allonge-toi chien que tu es!
-Oui, Maîtresse...
-Je vais te réduire en carpette comme ça tu pointeras moins facilement ta flèche de chien en Ma direction.
Il s'allongea sur le dos les jambes écartées le sexe toujours bavant sa liqueur d'excitation.
Je commençais pas parcourir tout son corps sous Mon pied droit, lentement puis appuyant de plus en plus fort, sur ses joues sa bouche, son torse, son ventre et sans oublier sa vertu, écrasée avec plus d'insistance.
Je massais son chibriape tandis qu'il se trémoussait de plaisir.


L'extase fût bientôt proche aussi Je fis une courte pause en abandonnant ce sexe un moment pour marcher le long de ce corps abandonné sur le tapis persan. Il ne manquait pas une occasion de lécher Mes chaussures et sucer Mes talons dès que J'arrivais à son visage.Il happait Mes semelles avec un tel engouement que Je manquais parfois de perdre Mon équilibre. Quelques petits coups dans les bourses après l'avoir surpris en train de se caresser pendant que Je ne le regardais plus suffirent à le ramener au pas.
J'écrasai encore et toujours cet homme qui transpirait de désir, son sexe gonflé plus que jamais.
-C'est bon ça, hein? Tiens! Attrape ça!.
Devais-Je lui insuffler le coup de grâce?
Son regard semblait Me le demander tout en voulant jouer les prolongations.


Je marchais sur ce chibre qui ne tarda pas à dégager sa lave sur le ventre de notre chien qui râla son plaisir .
J'en avais sur mes chaussures alors Je M'essuyais sur son visage en extase et lui sommant l'ordre de tout lécher et de faire briller. Il resta une dizaine de minutes étendu sur le sol à retrouver ses esprits, puis se releva courut prendre une douche avant de se rhabiller.
-Oh merci Maîtresse, ce fut tellement intense, tellement bon! Un vrai régal.
-Tu M'en vois ravie! Range Mes affaires, enfile-Moi Mon manteau et raccompagne-Moi.


Il fut triste quand nous approchâmes de Mon portail qui concrétisait la fin d'un bon moment.
Je pris congé de Mon chauffeur qui repartit vers le chemin du retour.



Bonjour Subdeuce,

Vous auriez pu aussi vous trouver à sa place, vivre les choses différemment au travers de votre ressenti personnel et ou subir d'autres expériences ; sachez qu'il n'est jamais trop tard !!! ;)
A bientôt peut-être dans Mes filets...

Me Emprisis.



je viens de lire Votre blog, 1 première fois, puis une seconde, j'aurais pu le lire encore de nombres autres fois, j'aurais fini par ne plus lire Vos mots, mais j'aurais vu Vos images à la place. Ces images si puissantes, si fortes, si belles, le moment a été un instant de total bonheur pour Votre soumis et aussi pour Vous. On le sent en lisant Vos mots. On l'envie lui d'avoir pu Vous apporter cette félicité. Souffrir pour Vous, se dépasser pour Vous, s'oublier pour Vous ...




3 - DOLORÈS


Pour cet aparté printannier, on se donna rendez-vous dans un appartement parisien de haut standing, vide, les volets tirés.


Il arriva, bel homme BCBG, la cinquantaine, l'allure sportive.
-Bonjour Madame, Vous attendez depuis longtemps, s'inquiéta l'homme en M'apercevant devant l'entrée.
-Bonjour, Je ne devrais pas attendre...
Il portait un costume italien sous son manteau long en cashmire.


Nous rentrâmes dans cet endroit clos, plongé dans l'obscurité, entrecoupée de lignes lumineuses infiltrées par les crevées des volets. Ça sentait le vieux bois et l'encaustique.
La pièce principale était vaste mais vide. Une cheminée surmontée d'un vaste miroir au cadre sculpté dominait la perspective plongeante. Le parquet chevron grinçait sous Mes pas. "Il y a plus désagréable comme garçonnière", pensais-je en découvrant les lieux.
Non loin de la grande cheminée, un fauteuil crapaud XVIIIè vert emeraude et prune attendait patiemment les bras ouverts. Mon hôte revint poussant une desserte dorée à deux niveaux.
-Vous pouvez y entreposer vos objets, Madame, M'invita-t-il en Me débarrassant de ma petite veste et de Ma valise.
Il quitta ses épaisseurs pour ne garder qu'une chemise blanche et un noeud papillon de velours brun. Il Me tendis un sac avec divers objets dont des vêtements féminins et du maquillage.
-Je suis au service de Madame, faites de moi ce que bon vous plaira...


Je saisis le sac et le vida sur la desserte. Un tas colorés se forma au fur et à mesure que j'entassais les articles.
Je liberais l'homme de son noeud de velours et de sa chemise pour découvrir une poitrine lisse, imberbe et des pectoraux bien dessinés. Sa peau sous mes mains était si douce...Je lui passais son collier de soumission puis choisis un soutien-gorge rouge et noir en voile dans le tas sur la table, un shorty assorti, un sautoire en perle,  un chemisier bleu azur et une jupe noire et grise en tweed. J'avais amené une paire de bas neuve.
Il mit ce que Je lui avais choisi et chaussa des escarpins en satin . Il se regarda devant le miroir puis vint de nouveau près de Moi.


Je pris sa tête entre Mes mains posa une couche de fond de teint, fard à paupière, crayon noire sous les yeux, mascara, crayon à lèvres, rouge vermillon et fard à joue
-Dorénavant tu te prénommeras Dolorès, Tu es à mon service. Je lui tendis un tablier noir bordé de dentelle blanche.
-Vos désirs seront des ordres à partir de maintenant, Madame.


Je lui tendis un autre paquet contenant du linge pour un repassage dans les règles de l'art. 
Dolorès fit un bref aller-retour dans ce qui semblait être la cuisine pour revenir armée d'une planche à repasser, d'une bouteille d'eau distillée et d'un fer tout neuf encore dans son emballage. 
Une fois le tout installé face à Moi, Je la fis circuler devant Moi pour admirer sa démarche que Je rectifiais à chaque écart par un coup de cravache.
-Tiens-toi bien droite, Dolorès, sois une femme et non une guenon!
-Oui Maîtresse.
-Dolorès, Mon linge t'attend... La servante entama l'un des plus impressionnant repassage sous Mon regard critique mais étonné devant tant de perfectionnisme. Il Me fallait bien trouver à redire...
-Tu es loin d'avoir terminé! Appliques-toi davantage. Et reste féminine.
Sur ces mots, notre gouvernante en herbe se mit à se dandiner en étirant le fer le long de la planche. Elle avait quelque chose de félin dans l'attitude qui s'accentuait au fur et à mesure que le tas de linge plié et impeccablement repassé grandissait .
-Assez! Tu es une sacrée garce Dolorès et dans l'état actuel Je ne peux garder à mon service une chienne de ton espèce qui n'a que le vice dans le regard.
-Veuillez me pardonner mes écarts, Madame je ne le fais pas exprès.
-Dolorès, ne Me réponds pas! Je Me levais et saisis le haut du tas repassé et lui lança au visage,
-Recommence !
-Madame n'est-elle pas satisfaite?
-viens ici... Ma maid fit le tour de la planche à repasser puis vint se poster devant moi le regard baissé.
-Regarde-Moi, Dolorès... une paire de claques raisonna dans le vaste salon...Puis d'une voix plus douce Je signala à Ma partenaire qu'elle pouvait recommencer son repassage chiffonné.
-Tu es une salope, Dolorès. tu aimes avoir les regards libidineux des hommes sur toi, être au contact de leur virilité, sentir leurs mains sur toi, leur excitation de mâles en rut.
-Oui Madame, je le suis.
Je regagnais Mon fauteuil aux bras ouverts.
-Repasse mieux que ça, trainée! Au fur et à mesure que Mes mots sortaient, Je voyais notre amie devenir encore plus vamp, et nous offrir au travers de sa jupe et de son tablier le spectacle d'une érection phénoménale.
Je redoublais alors de termes savamment choisis, de qualificatifs et d'anecdotes hypothétiques mettant en scène une Dolorès ainsi livrée à des gentlemen avides de luxure. Le récit se faisant toujours plus scandaleux et lubrique.
-Comme tu aimerais cela, chère Dolorès...
-Oh oui Madame...
-Je vais te corriger pour que tu expies. Puis Je vais te laver pour te purifier...
-Pardonnez-Moi, maitresse!
-Non. déshabilles-toi et cambre-toi comme tu sais si bien le faire devant les hommes...Mais...tu n'as pas jugé bon de porter une culotte, catin? Je vis le shorty posé dans un coin.
Je Me lançais alors dans une série de coups de cane anglaise en obligeant Ma servante à les compter à haute et intelligible voix. Dolorès n'étant pas habituée à ce genre de traitement qui peut s'avérer très douloureux, Je ne fis donc que quelques petites badineries légères mais sèches. Je continuais à lui compter à l'oreille combien elle était offerte et à disposition des messieurs pendant sa correction.
-Merci Madame de Me punir, Je ne suis rien sans Vous.


Je la pris par le bras pour la trainer à la salle de bain et là, lui passa un jet d'eau froide sur son membre afin que celui-ci dégonfle mais ce fut peine perdu, elle se mit à genoux devant Moi et le jet, la bouche grande ouverte sans que Je le lui demande :
-Oh, Madame, Je suis pour tous les messieurs, pour leurs sexes...
Je lui aspergeais davantage le visage d'eau
Le maquillage dégoulinait , elle ressemblait à présent à un clown au masque raté.
J'ajoutais de l'eau chaude afin d'obtenir une température plaisante. 
Dolorès se caressait avec frénésie se roulant de plaisir comme un animal et j'observais l'effet produit par le jet d'eau sur certains endroits de son corps.
 Puis soudain, ce fut sa délivrance dans un long spasme entrecoupé de gémissements. Un autre coup de jet plus intense puis Je laissais là Ma charmante femme de chambre.


Quelques instants plus tard, un homme ressortit de la salle de bain sans aucune trace de rouge à lèvre ou de fard sur le visage.
Il prit la peine d'amener les vêtements de"Dolorès" au pressing et Me les fit parvenir par la suite.


4 - PROMENONS-NOUS DANS LES BOIS...


Un après midi ensoleillé s'invita à ma fenêtre et tandis que Je réglais quelques broutilles de la vie quotidienne, le téléphone retentit dans la pièce baignée de lumière.
Une personne me confirmait se trouver non loin de chez Moi comme convenu et que nous irions dans une chambre d'un hôtel .
Quelle tristesse et banalité ! Songeais-Je. S'enfermer ainsi dans un lieu froid et impersonnel alors que l'azur et la nature nous appellent. De plus, nous n'avions pas réservé.
A peine le combiné raccroché, il sonna de nouveau avec une autre personne au bout du fil:
-Maîtresse, J'ai vraiment grand besoin de Vous voir, je ne suis pas loin là, je peux être chez vous dans un quart d'heures, s'il Vous plait Maîtresse ! je Vous en prie!...
C'était un soumis que je voyais souvent mais qui d'ordinaire prenait rendez-vous la veille ou quelques jours avant. J'aime bien jouer avec lui.
-C'est entendu...Tu aimes les ballades à la campagne ?
-Oui, pourquoi?
-Parce que Nous partons avec une autre personne qui ne le sait pas encore, pour une escapade champêtre particulière...


Quelques instants plus tard, les deux protagonistes vinrent s'inviter devant la grande porte cochère. Je sorti peu de temps après avoir reçu l'appel de Mon second Me signalant qu'il était arrivé devant Ma porte.


En sortant, Quelle fut la surprise du premier lorsqu'il vit le second se précipiter pour Me saluer comme il se doit et  prendre Mes affaires.


-Je suis là Madame! Il lança.
-Bonjour Grégoire, voici Hugo qui sera ton camarade de jeu... Nous prenons la route pour sortir de Paris, envie de verdure...
-J'ignorai que nous allions être plusieurs, je pensais que j'allais avoir un moment seul avec Madame.
-Mais Madame est pleine de surprises et elle a décidé de vous emmener ailleurs tous les deux. En route !
Je montais à l'arrière avec Hugo qui se mit au sol sous Mes pieds comme un bon chien, tandis que Grégoire affichait l'incompréhension mêlée à de la déception de devoir me partager avec un autre.
Nous partîmes en direction des Yvelines, FIP en fond sonore avec le philharmonique de Berlin interprétant Prokofiev.
Je M'amusais de ce petit côté jaloux de notre chauffeur qui ne manquait pas une occasion de regarder dans son rétroviseur pour y croiser Mon regard. Après avoir roulé un moment, nous arrivâmes en pleine campagne non loin d'un bois puis décidâmes de s'arrêter.
Le chauffeur descendit M'ouvrir.


-Tu as oublié  le protocole, Grégoire...
Il retira sa veste qu'il posa à terre pour accueillir Mes pas et lorsque Je fus sortie, faillit refermer la portière sur ce pauvre Hugo qui poussa un crie.
-Je vous avais oublié, vous, dit-il en récupérant sa veste ainsi piétinée. 
L'air était agréable et sain et le décore idyllique. Nous progressâmes jusqu'à l'entrée d'un petit bois et là Je fis le choix de faire déposer Ma mallette.
-Arrêtons-nous ici. Je M'assis sur un tronc et fis signe à Hugo de venir au pied.
Nettoie-Mes bottes Mon chien.
-Tout de suite, Maîtresse!
Il se mit à genoux de vant Moi et pris Mon pied entre ses mains et commença un long nettoyage gourmand et langoureux devant le regard envieux de Grégoire.
-Tu vois, Grégoire, tu aurais pu avoir le privilège de nettoyer l'autre pied si ton attitude avait été plus acceptable...